Le Tour

Édition 2018
du Tour de France du coworking

Hansel, Melchior et Guillaume ont décidé d’aller à la rencontre des espaces de coworking sur l’été 2018. Et quoi de mieux qu’un tour de France du coworking ? Nous avons souhaité valoriser les initiatives, les communautés qui œuvrent au service de leur territoire. Cette expérience hors du commun, vous pouvez la revivre en images ou en parcourant nos chroniques.

Lors de chaque rencontre, nous avions pour objectif de comprendre :

  • les origines
  • l’ancrage local
  • la communauté
  • la spécificité
  • les difficultés, les réussites
  • les perspectives d’avenir

… de chaque espace.

Après avoir visité tous ces espaces nous mit en avant plusieurs aspects saillants du coworking (hors grandes métropoles) en France

  • Un espace est un modèle à part entière
  • Le marché local et les créateurs façonnent chaque espace à leur image
  • Les structures privées sont souvent nées de l’initiative de petits groupes de personnes, de freelance, de chefs d’entreprise
  • Les collectivités locales rurales favorisent de plus en plus le coworking comme un moyen de dynamiser leur territoire.

« Pour notre premier tour, nous avons décidé de suivre le tour de France cycliste. Nous avons sillonné la France en camping-car sur près de 3000 km d’Annecy à Espelette. Pour ne pas pouvoir être gênés par l’organisation du tour de France cycliste nous roulions toujours avec une journée de décalage. Tout au long de ces jolies routes, nous avons pu rencontrer plus d’une vingtaine d’espaces. L’ambiance joyeuse, bon enfant à chacun de nos passages nous a permis d’aborder chaque espace visité comme une nouveauté, une nouvelle approche de cette définition commune du coworking que chacun interprète à sa manière.

Conduire et vivre dans un camping-car n’est pas une mince affaire. C’était une vraie découverte pour Guillaume et moi. Guillaume et moi avons pris l’habitude de bien fermer tous les rangements, et de ne rien laisser traîner sur la table et le lit pour éviter que les objets ne valdinguent à chaque tournant. Nous avons appris à vidanger, à remplir des cuves, et surtout à économiser l’électricité disponible à bord. Toutes ces petites choses ne nous n’ont pas facilité la tâche. Mais c’était le pendant de la petite part de liberté offerte par ce moyen de locomotion et d’hébergement. »

Melchior