Carnet du tour 2018 — De la voie du Goûter aux jeux d’Albertville

Après une courte et fraîche nuit au pied de l’aiguille du midi nous avons repris la route en pleine montagne vers Chamonix-Mont-Blanc à la rencontre de Patrick, jeune suédois et cofondateur du Ski Locker.

Chamonix, c’est à première vue moins un lieu de travail que de loisirs. Mais ce n’est qu’un préjugé ! Pourquoi ne pas concilier vacances et travail ? C’est le propre du workation et le Ski Locker a fait ce parti pris tout comme il a fait le choix d’être un espace totalement anglophone. Toutes les nationalités se croisent dans cet espace de coworking où les grandes baies vitrées ont vue sur les montagnes. L’interview se déroule en anglais et Patrick nous raconte qu’un ami et lui ont monté cet espace d’abord pour éviter de travailler tout seul. Finalement le mot circule dans cette petite ville et nombreux sont les free-lance qui se raccrochent au groupe et à l’espace, qui a tendance à s’agrandir régulièrement. Cette franchise, présente à Brighton au Royaume-Uni et à Steamboat aux États-Unis ne demande qu’à s’étendre.

Redescendons de ces montagnes pour aller dans la ville hôte des Jeux olympiques de 1992 et y rencontrer Frédéric du Ptit Bureau. Frédéric est un coworker de longue date et membre très actif de l’association. Le Ptit Bureau c’est un espace à taille humaine, sans fioriture et dont l’indépendance vient de son autonomie à la fois financière et de ses fidèles coworkers. L’esprit ici c’est le partage et l’échange. L’espace, sans service de conciergerie, est autogéré par ses membres, du nettoyage à l’accueil des curieux et des nouveaux venus.

Cette dernière visite clôt notre deuxième étape, et en route vers Saint-Jean-de-Maurienne où nous passerons la nuit, au plus près de notre visite du matin.

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